Technicien en aquaculture

Piloter et suivre la production d’organismes aquatiques dans des conditions sanitaires, techniques et environnementales maîtrisées.

Le technicien en aquaculture participe à la conduite d’élevages de poissons, coquillages, crustacés, algues ou autres organismes aquatiques. Il surveille la qualité de l’eau, l’alimentation, la croissance et l’état sanitaire, suit les données de production, entretient les équipements et contribue à une production durable en eau douce ou en milieu marin.

DomaineSciences marines
Pays documentés2
Parcours d’études2

Le métier en bref

Rôle principal

Piloter et suivre la production d’organismes aquatiques dans des conditions sanitaires, techniques et environnementales maîtrisées.

Où exercer ?
Centre de rechercheTerrain / intervention extérieure
Statuts possibles
Salarié
Parcours de référence — France

Brevet de technicien supérieur agricole spécialité Aquaculture

2.00 Années

En quoi consiste le métier de Technicien en aquaculture ?

Le technicien en aquaculture intervient dans la conduite technique d’une production d’organismes aquatiques : poissons, mollusques, crustacés, algues ou autres espèces selon l’exploitation. Il suit les paramètres du milieu, l’alimentation, la croissance et la santé des animaux ou organismes élevés, réalise ou supervise des opérations de tri, transfert, récolte et entretien, et enregistre les données utiles au pilotage de la production.

Selon le niveau de responsabilité, il peut travailler en pisciculture, conchyliculture, écloserie, ferme marine, système aquacole à recirculation, algoculture ou structure de recherche et d’appui technique. En France, le métier se rattache notamment au ROME A1404 « Aquaculture ». Le titre de technicien en aquaculture ne doit toutefois pas être confondu avec certaines fonctions réglementées : exploiter une concession de cultures marines ou exercer des fonctions à bord de navires armés aux cultures marines peut imposer des capacités ou qualifications spécifiques.

Ce que l’on imagine souvent

Le métier est souvent résumé au fait de « nourrir des poissons ». En réalité, le technicien doit comprendre le fonctionnement du milieu d’élevage, surveiller l’eau et les organismes, suivre la biomasse et les performances, détecter rapidement les anomalies, entretenir les installations et appliquer des protocoles sanitaires, environnementaux et de traçabilité.

Ce qu’on sait moins

Plusieurs dimensions sont moins visibles :

  • les organismes élevés étant vivants, la surveillance peut se poursuivre les week-ends ou jours fériés selon les installations ;
  • la qualité de l’eau, l’oxygénation, la température et les équipements de pompage ou de filtration peuvent conditionner directement la survie du cheptel ;
  • le métier utilise de plus en plus de capteurs, automatismes, systèmes de recirculation et outils de suivi de production ;
  • les exigences changent fortement entre eau douce, mer, bassins, cages, coquillages, poissons ou algues ;
  • les enjeux de bien-être animal, biosécurité, durabilité et impact environnemental prennent une place croissante dans la conduite des élevages.

Les principales missions

Surveiller le milieu d’élevage

Mesurer et suivre les paramètres utiles au bon fonctionnement de l’élevage, notamment la qualité de l’eau, la température, l’oxygénation et les conditions propres au système de production, puis signaler ou corriger les dérives selon les procédures.

Suivre l’alimentation, la croissance et les stocks

Participer à l’alimentation des organismes, contrôler les quantités distribuées, réaliser des comptages et pesées, suivre la croissance, la biomasse et les mortalités et tenir à jour les données de production.

Observer l’état sanitaire et le bien-être

Repérer les comportements anormaux, lésions, mortalités ou signes de maladie, appliquer les mesures de biosécurité et préparer, lorsque nécessaire, les prélèvements ou interventions relevant des spécialistes compétents.

Entretenir les équipements et installations

Assurer l’entretien courant et les contrôles des bassins, cages, pompes, filtres, systèmes d’aération ou d’oxygénation et autres équipements nécessaires à la production, et participer au diagnostic des dysfonctionnements.

Participer aux manipulations et à la récolte

Réaliser ou accompagner les opérations de tri, transfert, reproduction, mise en élevage, récolte, conditionnement ou expédition en respectant les protocoles de qualité, de sécurité et de bien-être applicables.

Contribuer au pilotage durable de la production

Enregistrer et analyser les résultats techniques, participer à la planification des opérations et contribuer à la maîtrise des consommations, rejets, impacts environnementaux, risques sanitaires et performances de l’élevage.

Quelles qualités sont utiles pour exercer ?

Sens de l’observation

Une variation de comportement, de qualité d’eau ou de mortalité peut révéler rapidement un problème. Le technicien doit repérer les signaux faibles et les transmettre sans délai.

Rigueur scientifique et traçabilité

Mesures, nourrissage, traitements, mortalités et performances doivent être enregistrés avec précision afin de suivre la production et de respecter les protocoles sanitaires et environnementaux.

Aisance technique et manuelle

Le métier demande de manipuler des équipements, systèmes de pompage, filtration, oxygénation, cages, bassins et matériels de production et d’assurer une partie de leur entretien courant.

Réactivité et résolution de problèmes

Une panne, une baisse d’oxygène ou une anomalie sanitaire peut évoluer rapidement. Il faut savoir appliquer les procédures, hiérarchiser les priorités et alerter les responsables compétents.

Endurance et adaptation au terrain

Selon le site, le travail peut se dérouler dehors, en milieu humide, sur des pontons, des bateaux ou autour de bassins, avec manutention et conditions météorologiques variables.

Sensibilité environnementale et travail en équipe

La production aquacole dépend directement de la qualité des milieux. Le technicien doit intégrer les enjeux de durabilité tout en coordonnant son activité avec les responsables de production, collègues, techniciens et spécialistes.

Quelles études pour devenir technicien en aquaculture ?

BTSA Aquaculture — parcours français

DiplômeBrevet de technicien supérieur agricole spécialité Aquaculture
NiveauBac+2 — niveau 5
Durée2.00 Années

Conditions d’accès

Le BTSA aquaculture est accessible après le baccalauréat, notamment après un bac professionnel conduite de productions aquacoles ou cultures marines, un bac technologique STAV ou un bac général. Le recrutement s’effectue sur dossier via Parcoursup et peut, selon les établissements, comporter des tests ou un entretien.

Description des études

Le BTSA aquaculture se prépare en deux ans et valide 120 ECTS. Il forme à la conduite de productions aquacoles, à l’étude des milieux aquatiques et des espèces élevées, au suivi sanitaire, aux équipements et réseaux de production, à la gestion des impacts environnementaux ainsi qu’aux aspects économiques et de gestion d’une exploitation.

Sous statut scolaire à temps plein, l’arrêté prévoit 12 à 16 semaines de stage. Le référentiel rénové s’applique à partir de la session d’examen 2026.

Qualification obtenue

BTSA Aquaculture — diplôme national du ministère chargé de l’Agriculture, 120 ECTS.

Exigences linguistiques

Français ; une langue vivante fait partie de la formation.

6 sources documentaires

Licenciatura em Saúde e Bem-Estar Marinho — EUVG Coimbra

DiplômeLicenciatura em Saúde e Bem-Estar Marinho
NiveauLicenciatura — 1er cycle
Durée3.00 Années

Conditions d’accès

Pour 2026-2027, la DGES indique un concours institutionnel. Les candidats peuvent présenter Biologie et Géologie seule, Portugais seul, ou Biologie et Géologie associée à l’une des disciplines admises, dont anglais, mathématiques, philosophie ou physique-chimie. Les minima publiés sont de 95/200 aux épreuves d’entrée et 110/200 pour la note de candidature. Un prérequis de communication interpersonnelle du groupe A s’applique également.

Ces règles décrivent la voie institutionnelle 2026-2027. Pour un diplôme secondaire étranger ou une autre voie, faire confirmer par l’EUVG les équivalences d’épreuves, les pièces et le calendrier.

Description des études

La licence dure 6 semestres, soit 3 ans, et totalise 180 ECTS. Elle combine sciences marines, sciences vétérinaires, biotechnologies et sciences fondamentales. L’EUVG indique qu’elle prépare notamment à l’aquaculture, à la conservation, à la sécurité alimentaire et à la bioéconomie bleue. Le plan d’études comprend notamment biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, écosystèmes marins, physiologie des animaux marins, biodiversité, bioinformatique, microbiologie et enseignements appliqués aux ressources et organismes marins.

Le programme comprend aussi aquaculture, nutrition appliquée, biosécurité et bien-être animal, ainsi que deux unités de pratique intégrée.

Qualification obtenue

Grau académico de Licenciado em Saúde e Bem-Estar Marinho — 180 ECTS.

Exigences linguistiques

Anglais. GEDS et l’EUVG indiquent que le cursus est enseigné entièrement en anglais ; des cours de portugais sont également proposés dans le cadre de l’intégration.

7 sources documentaires

Où et comment peut-on exercer ?

Profession réglementéeNon
Inscription professionnelleNon
ReconnaissanceNon applicable

Autorité compétente

Employeur pour le recrutement ; préfet/DDTM et services maritimes pour concessions et fonctions embarquées

Organisme d’inscription

Pas d’ordre professionnel propre au technicien en aquaculture

À propos de la reconnaissance

Le poste salarié de technicien en aquaculture ne relève pas d’une profession réglementée autonome avec inscription à un ordre. Les qualifications attendues dépendent de l’employeur et des tâches.

Pour un emploi non réglementé, l’employeur apprécie le diplôme étranger et peut demander une attestation de comparabilité ENIC-NARIC. Elle ne vaut ni concession ni titre de navigation. La capacité professionnelle d’un demandeur de concession relève de règles distinctes, notamment les articles R923-15 et R923-16 du Code rural pour les qualifications françaises et UE/EEE.

Exigences linguistiques

Français permettant de comprendre les consignes de sécurité, protocoles et documents de traçabilité ; autres langues selon le poste. Aucun seuil CECRL national unique établi pour l’intitulé salarié.

Autres exigences

Pour exploiter une concession de cultures marines, vérifier les conditions de capacité professionnelle et l’autorisation auprès de la DDTM. Pour exercer à bord d’un navire, vérifier le titre maritime, l’aptitude médicale et les formations de sécurité requis selon les fonctions et l’armement. Respecter les règles sanitaires, environnementales et de sécurité du site.
Profession réglementéeNon
Inscription professionnelleNon
ReconnaissanceNon applicable

Autorité compétente

Employeur ; DGRM pour l’aquaculture marine/de transition, ICNF pour les eaux intérieures, DGAV selon les activités

Organisme d’inscription

Pas d’inscription ordinale générale identifiée pour cet intitulé technique

À propos de la reconnaissance

Les fonctions salariées de technicien en aquaculture relèvent des critères du recrutement ; elles ne se confondent pas avec le titre d’exploitation de l’établissement ou une autre profession réglementée.

La reconnaissance académique d’un diplôme étranger peut être exigée : l’avis CCMAR TSA/13/2025 l’impose avant la signature du contrat. Le service national prévoit les démarches dans le cadre du Decreto-Lei 66/2018 ; cette reconnaissance ne remplace pas les autorisations liées aux activités.

Exigences linguistiques

Portugais utile aux opérations et à la sécurité ; anglais selon l’équipe. L’avis CCMAR retenu demande portugais et anglais dans le profil. Ce sont des exigences de poste, sans seuil CECRL national uniforme établi ; une licence enseignée en anglais ne dispense pas des conditions de l’employeur.

Autres exigences

L’installation et l’exploitation d’un établissement entrant dans le régime aquacole nécessitent un Título de Atividade Aquícola (TAA). Vérifier le régime, l’autorité et les exclusions applicables au site ; les unités exclusivement scientifiques font notamment l’objet d’un traitement distinct. Pour certaines fonctions sur animaux à des fins scientifiques, une autorisation personnelle préalable de la DGAV est nécessaire. Le recrutement CCMAR cité exige cette autorisation, ainsi que le permis B.

Carrière et conditions de travail

À quoi ressemble le quotidien ?

Contact avec les patients

Non applicable

Le métier n’implique pas de patients humains ; le contact quotidien porte surtout sur les organismes aquatiques, les équipes de production et, selon le poste, les fournisseurs ou partenaires techniques.

Précision manuelle

Fort

Prélèvements, mesures, tris, manipulations d’organismes et réglages d’équipements demandent précision et respect de protocoles techniques.

Travail en équipe

Fort

La production aquacole repose sur une coordination étroite entre techniciens, responsables d’élevage, maintenance, qualité, vétérinaires ou spécialistes sanitaires selon les structures.

Autonomie

Variable

Le technicien peut gérer de façon autonome des contrôles et opérations courantes, tout en travaillant dans un cadre de procédures et sous la responsabilité du responsable de production selon son niveau.

Charge administrative

Variable

Les relevés de production, paramètres d’eau, stocks, mortalités, traitements, traçabilité et documents qualité représentent une part régulière de l’activité.

Exigence physique

Fort

Le travail peut comporter manutention, station debout, interventions en extérieur, déplacements sur pontons ou bateaux et exposition au froid, à l’humidité ou à la chaleur.

Charge émotionnelle

Variable

Les pertes de cheptel, épisodes sanitaires ou incidents techniques peuvent être stressants, mais la charge émotionnelle diffère fortement des métiers de soin aux personnes.

Horaires atypiques

Fort

Les besoins des organismes, les marées, les récoltes et les impératifs techniques peuvent nécessiter des horaires tôt le matin, le soir, le week-end ou les jours fériés.

Astreintes / gardes

Variable

Certaines installations nécessitent une surveillance ou une capacité d’intervention en dehors des horaires habituels, notamment en cas d’alarme, de panne ou de dégradation de la qualité de l’eau.

Exposition biologique

Variable

Le contact avec les organismes, l’eau et les matières biologiques peut exposer à des agents biologiques selon le site et les tâches. Les produits de nettoyage ou de traitement relèvent de risques chimiques distincts ; appliquer les protections et procédures adaptées.

Mobilité / déplacements

Fort

Le travail se répartit souvent entre bassins, cages, étangs, zones littorales, écloseries et locaux techniques ; certaines activités nécessitent des déplacements sur site ou en bateau.

Utilisation des technologies

Fort

Capteurs, pompes, systèmes d’aération et d’oxygénation, filtration, automatismes, systèmes de recirculation et logiciels de suivi de production sont couramment mobilisés.

Rémunération

Les montants varient selon le statut, l’expérience et le contexte d’exercice. Chaque donnée est présentée avec son périmètre et sa source.

Salaire brut
1 867 € / mois
SalariéDébutant

Référence 2026

À savoir

Repère Onisep observé le 29 octobre 2026 pour aquaculteur / technicien d’élevage aquacole : à partir de 1 867 EUR bruts/mois en début de carrière. Le champ année de référence correspond ici à l’année d’observation 2026 : la source ne fournit pas d’année statistique ou de barème salarial daté. Ce n’est ni une moyenne nationale, ni un minimum conventionnel garanti. Montant conservé sans annualisation : durée de travail, primes et nombre de versements non précisés. Non directement comparable au recrutement qualifié CCMAR de 2025.

Source : Onisep

Où peut-on exercer ?

Centre de rechercheTerrain / intervention extérieure

Sous quel statut ?

Salarié

Rémunération

Les montants varient selon le statut, l’expérience et le contexte d’exercice. Chaque donnée est présentée avec son périmètre et sa source.

Salaire brut
1 443 – 1 972 € / mois
SalariéExpérimenté

Référence 2025

À savoir

Exemple de recrutement CCMAR TSA/13/2025 actualisé en août 2025 : technicien supérieur d’aquaculture à Ramalhete/Gambelas, 35 h/semaine, contrat à terme incertain dans un organisme privé sans but lucratif. Fourchette mensuelle brute selon expérience et compétences ; master, expérience aquacole, autorisation DGAV et permis B requis. Ce n’est pas une rémunération débutante après la licence EUVG, ni une moyenne nationale ou un barème public. Offre historique, sans affirmation de disponibilité actuelle. Montants mensuels de l’avis, sans annualisation ni ajout de primes ; assurance santé collective facultative avec contribution du salarié. France et Portugal sont présentés en brut mensuel, avec profils et années différents.

Sources : Centro de Ciências do Mar do Algarve , Centro de Ciências do Mar do Algarve

Où peut-on exercer ?

Centre de rechercheTerrain / intervention extérieure

Sous quel statut ?

Salarié

Informations complémentaires, non classées par pays

Environnements d’exercice observés :

LaboratoireCentre de rechercheIndustrieAdministration / organisme publicTerrain / intervention extérieureAutre

Statuts d’exercice observés :

SalariéIndépendant / libéralSecteur public

Ce métier est-il fait pour toi ?

Ce métier peut correspondre à ton projet si tu apprécies la biologie, les milieux aquatiques et le travail concret sur le terrain. Il demande de savoir observer, mesurer, enregistrer des données et réagir rapidement lorsque les paramètres de l’élevage se dégradent.

Il faut aussi accepter un métier parfois physique, humide ou exposé aux conditions météorologiques, avec des horaires dépendant des animaux, des marées ou des impératifs de production. La rigueur sanitaire, la capacité à travailler en équipe et un intérêt réel pour la technique et l’environnement sont essentiels.

Formation pour accéder à ce métier

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Questions fréquentes

Il participe à la conduite quotidienne d’un élevage d’organismes aquatiques. Ses tâches peuvent comprendre le suivi de l’eau, l’alimentation, la croissance et la santé des animaux, les opérations de tri ou de récolte, l’entretien des équipements et l’enregistrement des données de production. Le contenu varie selon les espèces et le système d’élevage.

Le BTSA aquaculture est le diplôme français de référence pour accéder à des fonctions techniques de production : il se prépare en 2 ans après le bac, valide 120 ECTS et forme à la conduite et au pilotage de productions aquacoles. D’autres diplômes peuvent conduire au secteur selon le niveau de responsabilité et le type de production.

Oui. L’EUVG cite explicitement « Técnico de Produção e Gestão em Aquacultura » parmi les débouchés de cette licence. Le programme dure 3 ans, représente 180 ECTS et est enseigné en anglais. Il s’agit d’une formation plus large que le seul métier d’aquaculture, puisqu’elle couvre aussi sciences marines, santé et bien-être des organismes aquatiques, conservation, sécurité alimentaire et biotechnologies.

Le titre de « technicien en aquaculture » ne correspond pas à une profession de santé ou à un ordre professionnel. En revanche, certaines activités du secteur sont réglementées. L’installation comme exploitant d’une concession de cultures marines sur le domaine public maritime suppose notamment de satisfaire à des conditions de capacité professionnelle, et les fonctions exercées à bord de navires armés aux cultures marines nécessitent des qualifications maritimes spécifiques. Il faut donc distinguer le métier salarié de technicien des autorisations liées à certaines fonctions ou à l’exploitation.

Il peut travailler dans des piscicultures, fermes marines, écloseries, exploitations conchylicoles, installations en bassins ou en systèmes de recirculation, unités d’algoculture, organismes de recherche ou de conseil, ainsi que dans des entreprises fournissant équipements, aliments ou services à la filière.

En France, l’Onisep affiche au 29 octobre 2026 un repère débutant à partir de 1 867 EUR bruts/mois pour aquaculteur, appellation incluant le technicien d’élevage aquacole ; l’année statistique et les primes ne sont pas précisées. Au Portugal, le recrutement CCMAR TSA/13/2025 proposait 1 442,57 à 1 972,04 EUR bruts/mois à 35 h/semaine selon expérience, pour un poste exigeant master et expérience aquacole. Ce sont deux repères de nature différente, pas des moyennes nationales ni des salaires directement équivalents à la sortie des études.

Sources et références

Dernière vérification : 29/10/2026

Afficher les sources (26)Masquer les sources (26)

Parcours d’études — France : BTSA Aquaculture — parcours français

Onisep — BTSA aquaculture — Onisep
Ensemble du parcours · Source principale
https://www.onisep.fr/ressources/univers-formation/formations/post-bac/btsa-aquaculture
Onisep — BTSA aquaculture — Onisep
Durée · Source justificative
https://www.onisep.fr/ressources/univers-formation/formations/post-bac/btsa-aquaculture
Onisep — BTSA aquaculture — Onisep
Conditions d’accès · Source justificative
https://www.onisep.fr/ressources/univers-formation/formations/post-bac/btsa-aquaculture
Arrêté du 13 février 2023 — BTSA spécialité Aquaculture — Légifrance
Qualification obtenue · Source justificative
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000047208847/2026-04-16
France compétences — RNCP38350, BTSA Aquaculture — France compétences / Ministère de l’Agriculture
Ensemble du parcours · Source justificative
https://www.francecompetences.fr/recherche/RNCP/38350
Arrêté du 13 février 2023 — BTSA spécialité Aquaculture — Légifrance
Durée · Source justificative
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000047208847/2026-04-16

Parcours d’études — Portugal : Licenciatura em Saúde e Bem-Estar Marinho — EUVG Coimbra

EUVG — Licenciatura Saúde e Bem-Estar Marinho — Escola Universitária Vasco da Gama
Ensemble du parcours · Source principale
https://www.euvg.pt/curso/licenciatura-saude-e-bem-estar-marinho
DGES — Guia da Candidatura 2026, Saúde e Bem-Estar Marinho — Direção-Geral do Ensino Superior
Durée · Source justificative
https://www.dges.gov.pt/guias/detcursopi.asp?codc=L327&code=4126
DGES — Guia da Candidatura 2026, Saúde e Bem-Estar Marinho — Direção-Geral do Ensino Superior
Conditions d’accès · Source justificative
https://www.dges.gov.pt/guias/detcursopi.asp?codc=L327&code=4126
DGES SIMGES — Saúde e Bem-Estar Marinho — Direção-Geral do Ensino Superior
Qualification obtenue · Source justificative
https://www.dges.gov.pt/simges/public/www/cursos/11254
GEDS — FAQ des formations, langues EUVG marine — GEDS
Exigences linguistiques · Source justificative
https://www.geds.fr/faq-category/les-formations
GEDS — Santé et bien-être en milieu marin — GEDS
Ensemble du parcours · Pour aller plus loin
https://www.geds.fr/formations/sante-et-bien-etre-en-milieu-marin
EUVG — Licenciatura Saúde e Bem-Estar Marinho — Escola Universitária Vasco da Gama
Exigences linguistiques · Source justificative
https://www.euvg.pt/curso/licenciatura-saude-e-bem-estar-marinho

Réglementation — France

France compétences — RNCP38350, BTSA Aquaculture — France compétences / Ministère de l’Agriculture
Ensemble de la réglementation · Source principale
https://www.francecompetences.fr/recherche/RNCP/38350
Code rural — conditions de concession de cultures marines, R923-14 à R923-22 — Légifrance
Ensemble de la réglementation · Source justificative
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000029978311/2026-03-13
DIRM NAMO — titres cultures marines — Direction interrégionale de la mer Nord Atlantique Manche Ouest
Ensemble de la réglementation · Source justificative
https://www.dirm.nord-atlantique-manche-ouest.developpement-durable.gouv.fr/titres-cultures-marines-a1302.html
Service Public — reconnaissance en France des diplômes étrangers — Direction de l’information légale et administrative
Ensemble de la réglementation · Source justificative
https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F463

Réglementation — Portugal

DGERT — professions réglementées et autorités compétentes — Direção-Geral do Emprego e das Relações de Trabalho
Ensemble de la réglementation · Source principale
https://www.dgert.gov.pt/lista-das-profissoes-regulamentadas-e-autoridades-competentes
gov.pt — Aquicultura, titre d’activité aquacole — Gouvernement portugais
Ensemble de la réglementation · Source justificative
https://www.gov.pt/guias/aquicultura
DGRM — aquaculture, établissements, TAA et cadre légal — Direção-Geral de Recursos Naturais, Segurança e Serviços Marítimos
Ensemble de la réglementation · Source justificative
https://www.dgrm.pt/aquicultura
gov.pt — reconnaissance des diplômes étrangers — Gouvernement portugais / DGES
Ensemble de la réglementation · Source justificative
https://www.gov.pt/servicos/pedir-o-reconhecimento-de-graus-academicos-e-diplomas-de-ensino-superior-estrangeiros
DGAV — autorisation des personnes pour certaines fonctions sur animaux scientifiques — Direção-Geral de Alimentação e Veterinária
Ensemble de la réglementation · Source justificative
https://www.dgav.pt/animais/conteudo/animais-para-fins-cientificos/bem-estar-animal/bem-estar-introducao/autorizacao-de-pessoas-que-pretendem-realizar-determinadas-funcoes
CCMAR — Técnico/a Superior de Aquacultura, recrutement TSA/13/2025 actualisé — Centro de Ciências do Mar do Algarve
Ensemble de la réglementation · Source justificative
https://ccmar.ualg.pt/job/atualizado-ccmartsa132025-tecnicoa-superior-de-aquacultura-mf-1-vaga

Rémunération — France

Onisep — Aquaculteur / Aquacultrice — Onisep
Ensemble de la donnée · Source principale
https://www.onisep.fr/ressources/univers-metier/metiers/aquaculteur-aquacultrice

Rémunération — Portugal

CCMAR — Técnico/a Superior de Aquacultura, recrutement TSA/13/2025 actualisé — Centro de Ciências do Mar do Algarve
Ensemble de la donnée · Source principale
https://ccmar.ualg.pt/job/atualizado-ccmartsa132025-tecnicoa-superior-de-aquacultura-mf-1-vaga
CCMAR — Manual de Gestão do Risco, janvier 2026 — Centro de Ciências do Mar do Algarve
Statut d’exercice · Source justificative
https://ccmar.ualg.pt/sites/default/files/inline-files/ManualGestaoRisco_CCMAR_20260122%201_signed_2.pdf
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