Ma vie à Egas Moniz Luc, futur vétérinaire, partage son expérience

Luc est étudiant en licence de sciences biomédicales, option vétérinaire, à l’école Egas Moniz. Il s’apprête à entrer en troisième année et rêve de devenir docteur vétérinaire généraliste.

Entre son installation à Almada, la découverte de l’université, ses rencontres et ses projets, il partage avec nous un témoignage authentique sur ce choix d’études à l’étranger.

1. Le déclic

Pourquoi as-tu décidé d’étudier à l’étranger ?

J’ai voulu me donner toutes les chances de réaliser mon rêve. Le Portugal m’a donné cette opportunité et je l’ai saisie pour être maître de mon futur.

Comment as-tu connu GEDS ?

J’ai connu GEDS en recherchant sur internet les possibilités de réaliser ma formation. GEDS m’a paru une bonne et sérieuse option dans l’accompagnement, le renseignement et la complétion d’une candidature pour des universités étrangères.

Qu’est-ce qui t’a aidé à franchir le cap ?

Privilégier ce que je veux vraiment pour mon futur plutôt que m’arrêter dans une zone de confort restreinte. Je conseillerais de ne pas trop réfléchir et de se lancer, surtout quand on sait ce qu’on veut.

2. Les débuts à l’université

Comment s’est passée ton arrivée dans le pays ?

Je suis arrivé avant le stage intensif de portugais en voiture avec mes parents et mes affaires. Je ne connaissais pas vraiment le Portugal et je me suis senti rapidement à l’aise avec la culture, le pays et ses habitants.

Quelles ont été tes premières impressions de l’université ?

Grâce au stage intensif de portugais, j’ai pu trouver mes repères et créer des premiers liens entre différentes filières. L’université n’est pas grande, pas de superflu, de quoi retrouver ses amis pour manger dans l’herbe au printemps, suivre son TP au labo à deux pas et finir sa journée en allant voir les chiens de l’école.

As-tu rencontré des difficultés pour t’adapter au rythme ou à la langue ?

Ayant entamé la formation juste après le bac, je n’ai pas trouvé de difficultés particulières. C’est plutôt bien pensé : le premier module est fait pour nous apprendre des termes et bases scientifiques et médicales en anglais.

L’habitude d’étudier dans cette langue vient en moins d’une semaine. La charge de travail est modérée avec certains pics, donc il faut se trouver une routine de travail personnel, ce que je n’avais pas au lycée mais ai su acquérir à l’université.

Les horaires ne sont pas extensifs : 9h-17h en première année. Les leçons et l’apprentissage sont plus faciles qu’au lycée dans mon cas, car je suis vraiment passionné par la formation.

3. La vie étudiante à l’étranger

À quoi ressemble une journée type pour toi ?

Je me réveille vers 7h15 et j’ai du temps pour me préparer, déjeuner, revoir les cours et organiser mon sac.

Je pars à 8h30 avec ma coloc Elisa de notre appartement au centre d’Almada pour rejoindre la station de tram à 8h37. Nous arrivons vers 8h50 et marchons cinq minutes pour suivre les cours du matin au bâtiment N, qui est une annexe hors du campus, un arrêt de tram avant.

Ensuite, nous avons une heure pour manger et aimons profiter du jardin du campus. Il nous arrive souvent de rester sur le campus l’après-midi pour un cours pratique en labo ou en salle d’anatomie, avec modèles plastiques et dissections.

Qu’est-ce que tu apprécies le plus dans ta vie ici ?

J’apprécie beaucoup être maître de ma routine. J’ai une base de cours de 9h à 17h, autour de ça j’organise mon sport, mes révisions, voir des amis, visiter Lisbonne, aller à la plage, cuisiner…

Comment as-tu construit ton cercle social ?

Nous sommes tous dans la même situation le premier jour : seuls, à l’étranger, et reliés par une passion commune, les animaux (et bien plus). Des cercles amicaux se forment facilement et il y a une force qui lie toute la classe.

C’est via le stage intensif de portugais que j’ai des amis dans plusieurs filières, et via les cours vétos que j’ai pu tisser d’autres liens.

Se contruire un cercle social pendant ses études à l'étranger

Des lieux coup de cœur à recommander aux nouveaux étudiants ?

Pour habiter, je recommanderai Almada, Costa de Caparica (moins bien desservi) et la résidence universitaire.

Pour les loisirs et visites : la plage de Costa, le Cristo Rei, le port de Cacilhas, le Jardim do Rio pour les pique-niques entre amis du côté sud du Tage, et Lisbonne avec la place du Commerce, les marchés, les monuments, les musées et les brunchs.

4. Le cœur de la formation

Qu’est-ce qui te plaît dans ton cursus ?

J’aime le travail par modules : on se concentre sur un ou deux à la fois jusqu’à ce que tous les sujets soient couverts, souvent en trois semaines.

Le travail personnel est motivant, car un point vu en révision sera abordé le lendemain en cours.

J’aime aussi le côté humain : nous sommes proches des professeurs, on partage le savoir mais aussi des rires, des anecdotes et des ressentis.

Cursus vétérinaire Portugal avec GEDS

Une matière ou un moment qui t’a particulièrement challengé ?

Chaque module et professeur a une organisation différente. L’anatomie, très présente en deuxième année, m’a plus challengé que la biochimie ou la parasitologie.

Comment juges-tu la relation avec les enseignants ?

Il y a une vraie dimension humaine. Notre avis est pris en compte, notre charge de travail est reconnue. Les professeurs prennent le temps d’éclaircir les doutes et nous préparent parfois des Kahoot pour vérifier nos connaissances.

Ils sont compréhensifs et ne tiennent pas rigueur de quelques fautes d’anglais tant que le principal est compris.

5. Le bilan

Quel a été ton plus grand apprentissage personnel ?

Le plus gros challenge a été de vivre à la fois seul et à l’étranger. J’ai appris et me suis prouvé que je pouvais gérer toute une vie en équilibrant l’université et mes activités personnelles.

Que dirais-tu à un·e étudiant·e qui hésite ?

Réfléchir à la situation en pesant le pour et le contre, trouver des points factuels mais ne pas trop ruminer sur des peurs irrationnelles.

Ce qui m’a aidé, c’est de faire des “baby steps” : voyager seul, faire les courses, etc. Tout ce qui peut élargir sa zone de confort petit à petit.

Quels sont tes projets pour la suite ?

Après la licence, une place m’est réservée en master. Après le diplôme de docteur vétérinaire généraliste, je pense pratiquer en clinique et peut-être me spécialiser, l’ophtalmologie m’intéresse mais rien n’est fixé.

Un mot de la fin ?

Ma décision d’étudier à l’étranger façonne aujourd’hui l’expérience d’une vie. Je le referais sans hésiter. C’est une richesse de s’entourer d’amitiés profondes, de pratiquer une langue étrangère, de vivre une autre culture et de suivre des études qui me passionnent.

Etudiants vétérinaire au Portugal avec GEDS

Pour Luc, partir au Portugal a été bien plus qu’un choix académique. C’est une expérience humaine, culturelle et personnelle qui lui a permis de s’affirmer et de confirmer sa vocation. Un témoignage qui donne envie d’oser, tout simplement.

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